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Avant la guerre 14-18

Bienvenue dans le Neufchâteau qui a traversé les âges, du Moyen Âge à la Grande Guerre 14-18.

Cette petite ville nichée au cœur de l'Ardenne belge a vu se succéder des époques riches en histoire et en événements. Découvrez l'histoire de Neufchâteau avant que la Guerre vienne bouleverser la vie de ses habitants.

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Les ardoisières de Warmifontaine 

Les ardoisières de Warmifontaine ont une histoire riche et complexe qui débute au milieu du XIXe siècle. En 1845, Louis Marenne, bourgmestre de Bras, a entrepris le sondage d’un puits qui a permis de découvrir une veine d’ardoise d’une épaisseur impressionnante de 8 mètres.

Au fil des années, l’exploitation des ardoisières s’est intensifiée, notamment avec le creusement du puits Sainte-Barbe en 1869, qui a atteint une profondeur de 180 mètres. Les ardoisières étaient alors un pilier économique pour la région, employant jusqu’à 300 ouvriers et produisant 12 millions d’ardoises par an.

Cependant, en mars 1912, un affaissement du sol a causé la destruction de cinq maisons du village, un événement tragique qui a marqué la communauté mais dont elle a pu se sauver à temps grâce à une alerte précoce. Après la Seconde Guerre mondiale, la demande en ardoises a explosé, et en 1963, le roi Baudouin a visité les ardoisières, soulignant leur importance.

Malheureusement, avec la mondialisation et la concurrence étrangère, les ardoisières ont connu un déclin. En 1975, les ardoisières de Warmifontaine ont fusionné avec celles de Martelange et Herbeumont sous la société Inarbel, mais cette dernière a fait faillite en 1983 et définitivement en 1988. Par la suite, le site a été racheté pour exploiter le schiste à d’autres fins, comme les pierres de parement et les dalles, jusqu’à ce que l’exploitation des galeries cesse en 2003.

Aujourd’hui, le site des anciennes ardoisières de Warmifontaine fait partie du patrimoine industriel de la région, et sa mémoire est préservée à travers des témoignages et des études historiques.

Si vous souhaitez plus d’informations sur les ardoisières de Warmifontaine, n’hésitez pas à vous rendre à la Maison du Tourisme pour vous procurer gratuitement le livret explicatif reprenant une promenade de 1,5 km à travers l’histoire du village. 

La chapelle et le polissoir du Sart

Le Sart, qui tire son nom de la méthode de défrichement qui l'a fait naître: l'essartage, qui consiste à brûler la végétation afin de nettoyer le terrain et de le fertiliser avec les cendres, est connu surtout pour son polissoir néolithique en quartzite de près de trois tonnes provenant du bois d'Assenois et utilisé pour l'affûtage et l'aiguisage des outils et des armes. Il est la preuve de la présence humaine sur Neufchâteau à cette époque. Il se situe juste à côté de la chapelle dédiée à Notre-Dame datant du 19ème siècle.

Enfin, n'omettons pas la découverte archéologique réalisée en 1985: une extraordinaire nécropole celtique avec des tombes datées de 200av. JC. C'est la première fois en Ardenne qu'un si grand nombre de tombes récentes était découvert. Ces tombes plus récentes se caractérisent par la présence d'objets nouveaux. C'est la première fois qu'apparaissent en Ardenne les perles en verre, les bracelets en lignite et les vases montés au tour.

 

La chapellerie Perin 

La chapellerie Perin située n°9, Grand Place, magasin, datant de 1900, se démarque par son style, que l’on peut qualifier d’Art Nouveau (mouvement artistique qui s’inspire de l’esthétique des lignes courbes). 

Sa façade est composée de briques émaillées ainsi que de pierres calcaires délimitant chaque étage. 
En son centre, une splendide arcade à bossages donne son cachet à l’édifice. 
Sur toute la hauteur du bâtiment, on peut remarquer les délicats motifs floraux égayant l’ensemble.

Le cimetière de Longlier

En vous baladant dans les allées de ce cimetière, vous y découvrirez notamment les sépultures de 2 personnalités belges : 

- Jules Lejeune (1828-1911) : ministre de la justice de 1887 à 1894. Il est réputé pour ses nombreuses réformes des prisons, de la liberté inconditionnelle, de la répression du vagabondage et de la mendicité.

 - Albert Claude (1898-1983) : biochimiste, précurseur en biologie moléculaire. Directeur scientifique de l’Institut Jules Bordet en 1950. Il y créa le laboratoire de cytologie et de cancérologie expérimentale. Précurseur dans le domaine de la biologie moléculaire, il reçoit le Prix Nobel de médecine en 1974 pour la découverte d’ultra structures cellulaires.

- Jodie Devos (1988-2024): révélée au grand public en remportant le Deuxième Prix et le Prix Musiq3 du public au Concours Reine Élisabeth 2014. La soprano belge, a été malheureusement emportée par un cancer du sein foudroyant.

L’église et le couvent d’Hamipré 

Dépendant de l'église-mère de Longlier, l'église d'Hamipré avait, sous l'ancien Régime, le statut d'église semi-paroissiale. Les foules y venaient en pèlerinage aux pieds de la Vierge miraculeuse. Le succès que rencontraient les pèlerinages n'était pas sans rapport avec celui des deux grandes foires annuelles. L’église était également reconnue comme sanctuaire à répit : Notre-Dame d’Hamipré « ressuscitait » temporairement un enfant décédé peu après la naissance afin de pouvoir le baptiser.

Tout au cours de l'histoire, l'église a pu jouir des faveurs des seigneurs de Neufchâteau qui l'avaient adoptée. Plusieurs d'entre eux, ainsi que leurs officiers et les prévôts reposent encore sous les pavements du chœur et de la nef.

En 1663, l'hospitalier cède la place à une communauté de Récollets patronnée par les seigneurs de Neufchâteau. Ces religieux, pauvres et mendiants, vont parcourir les villages animés du désir de raffermir la foi menacée par les hérésies et de seconder le clergé séculier. A la paroisse, ils assurent le culte et animent des dévotions particulières comme celle qui se pratique à l'autel de la Vierge.

Quelles traces retrouvons-nous aujourd'hui d'un passé aussi riche en particularités ?

Arrêtons-nous au porche de l'église, remarquable et seul vestige architectural de l'église médiévale, avec son arc surbaissé et ses pieds-droits latéraux surmontés de chapiteaux ornés de fleurs de néfliers. Le portail est surmonté d'une pierre portant les armoiries de la famille de la Marck-Bouchout (XVe s.).

L'église, de loin postérieure à son portail, ne comporte qu'une seule nef. La date de construction (1721) est inscrite à son chevet.
La statue de la Vierge miraculeuse a, depuis longtemps, disparu comme tout le mobilier ancien, lequel a été cédé à des antiquaires en 1912.
Un monument rare mais malheureusement estropié a été exhumé devant l'autel principal en 1943. Il est aujourd'hui encastré dans le mur latéral de la nef, au fond de l'église.

Sur cette gigantesque dalle funéraire de style gothique figurent une femme et ses enfants que, faute d'épitaphe, on ne peut identifier.
Dans la nef, trois statues du XVIIIème siècle : Saint-Joseph, Saint-Roch et Saint-Antoine.
A l'extérieur, adossées à la nef, trois pierres tombales du XVIIIe s. portent les armoiries et les épitaphes de trois prévôts de la seigneurie de Neufchâteau.

Eglise Saint-Michel

L’église Saint-Michel de Neufchâteau est un édifice religieux emblématique, dont l’histoire reflète l’évolution architecturale et culturelle de la région.

Construite entre 1842 et 1844, cette église néoclassique a été érigée sur les fondations d’une ancienne structure médiévale, témoignant de la continuité spirituelle et communautaire au cœur de Neufchâteau.

Avec son architecture imposante et ses lignes épurées, l’église Saint-Michel se dresse comme un point de repère pour les habitants et les visiteurs, symbolisant la ferveur et l’identité de la ville. 

L’église Saint-Michel n’est pas seulement un lieu de culte, mais aussi un patrimoine qui raconte l’histoire de Neufchâteau, un lieu où se mêlent art, foi et tradition. 

Elle continue de jouer un rôle central dans la vie culturelle et spirituelle de la communauté, accueillant des générations de fidèles et de visiteurs sous ses voûtes historiques.

Hôtel de Ville 

L'Hôtel de Ville, bâtiment principal de la Grand Place, est achevé en 1858 et est composé de schiste local et de pierre calcaire importée de France. 

La façade se rapproche de celle d'un temple antique avec ses huit colonnes doriques s'élevant sur deux niveaux. 

Ce bâtiment symbolise le cœur administratif et politique de Neufchâteau et témoigne de l’évolution de la commune au fil des siècles.

Les lavoirs de Neufchâteau

Les lavoirs de Neufchâteau, construits principalement à la fin du XIXe siècle, sont des témoins précieux de la vie quotidienne d’antan. Ces structures, souvent érigées près d’une source, répondaient à la nécessité d’offrir à la population une eau plus pure que celle des puits et des abreuvoirs. Ils offraient aussi un certain « confort » aux lavandières par rapport à leur travail au bord des rivières. 

Avec des matériaux issus des carrières locales, comme le schiste, ces lavoirs arborent un style simple et épuré, mais possèdent une valeur esthétique indéniable.
Le lavoir de Tronquoy, par exemple, a été classé en 1981 en raison de son importance architecturale.

Les lavoirs étaient des lieux de rencontre et de convivialité où les femmes se retrouvaient pour la lessive hebdomadaire et la grande lessive annuelle du printemps. Ils constituaient, avec l’église et les cafés, des points de rassemblement essentiels pour les villageois.

Avec l’arrivée de l’eau courante et des machines à laver entre les deux guerres mondiales et après la Seconde Guerre mondiale, les lavoirs ont perdu leur utilité et ont été progressivement abandonnés. Certains sont tombés en ruine, mais un mouvement de restauration a vu le jour pour préserver ces bâtiments chargés d’histoire.

À Neufchâteau, ce mouvement de restauration a débuté en 1996, et plusieurs lavoirs ont été restaurés grâce à l’initiative de la commune et la collaboration des villageois. Ces efforts de conservation soulignent l’importance des lavoirs en tant que patrimoine culturel et architectural de la commune.

Le lavoir de Grandvoir met remarquablement en scène les lavandières ; celui de Nolinfaing a pour thème la faune et la flore de nos rivières, celui d’Harfontaine le travail de l’ardoise et celui de Tronquoy la forge et son forgeron.

La Maison Bourgeois


La Maison Bourgeois est un édifice qui suscite l’intérêt pour son architecture sobre et élégante. Bien que la date exacte de sa construction fasse débat parmi les spécialistes, la toiture à forte pente de la maison suggère le début du XVIIIe siècle, tandis que les encadrements de ses fenêtres indiquent plutôt le XIXe siècle.
Ce bâtiment emblématique, qui se trouve juste à côté de l’hôtel de ville, est construit sur des caves aux voûtes très épaisses, caractéristique de l’époque de sa construction.

C'est notamment sur ce bâtiment que vous trouverez une copie de la carte d'Arenberg ainsi qu'un cadran solaire.


Aujourd’hui, la Maison Bourgeois est le siège du CPAS et de l'administration communale de Neufchâteau.

Moulin de la Piérie, le Moulin Jacob et la tannerie Gérard-Gofflot 

Devenu aujourd’hui un gîte rural, le Moulin de la Piérie est situé dans la vallée du ruisseau de Neufchâteau affluent de la Vierre. 

Cette vallée concentre les « usines » (moulins, tanneries et ardoisières) principales activités économiques chestrolaises des XVIIIe et XIXe siècles. 

Celles-ci comprenaient le moulin Jacob, la Piérie, la tannerie Gérard, la brasserie Jacob devenue laiterie Deblon, le site du Moulin Klepper avec le moulin banal, un des coins les plus anciens de la localité. 

Le moulin érigé au lieu-dit La Piérie date probablement du début du XIXe siècle. Le bâtiment ayant subi plusieurs incendies dans les années 1960, il a été complètement transformé en gîte depuis 2022. La roue du moulin a été conservée pour se souvenir de l’utilisation primitive du lieu.

Le premier moulin banal de Neufchâteau fut installé aux abords de l’ancien château, au lieu-dit Aux Roches (actuellement lieu-dit moulin Jacob). 

Après divers propriétaires qui le transformeront en moulin à tan puis en moulin à farine, il est acheté en 1810 par François Jacob, brasseur, qui lui donne son nom. 

En 1883, Camille Yungers, marchand de bois, est autorisé à transformer en scierie le moulin à farine qu’il vient d’acquérir. 

Transformé après la Seconde Guerre mondiale en carrosserie pour voitures, en menuiserie puis en pisciculture, l’ancien moulin est actuellement une propriété privée sans plus aucune destination industrielle.

La tannerie Gérard-Gofflot, la plus importante de Neufchâteau, vend dans tout le pays ses produits de qualité récompensés par une médaille de 1ère classe à l’exposition industrielle de Paris. La production va décliner à partir de 1877 et l’importation de cuirs américains tannés par des procédés chimiques plus efficaces et plus rapides.

Cette tannerie a été construite au lieu dit « le Rond Preit » probablement au 19ème siècle, le long du ruisseau de Neufchâteau : l'installation des tanneries à l'époque se justifiait par le grand besoin en eau de cette industrie. C'est Gérard-Gofflot, en 1832 qui hérite de la tannerie du rond pré et qui décide de la reconstruire à neuf, il y installe également un moulin à tan qu'il intègre dans tout un ensemble d'équipements qui permettent  de contrôler toutes les étapes de la fabrication du cuir. Il semblerait que plusieurs générations de la famille Gofflot se soient succédées dans ce métier de tanneur.Plus tard, la tannerie est transformée en ferme et plus connue sous le nom de ferme Gérard. 

Le Moulin Klepper

D’abord moulin à tabac et à écorces, ce dernier va rapidement moudre du grain puis deviendra huilerie et scierie.

Pendant la guerre 1914-1918, une turbine produira de l’électricité pour la ville.

Le Moulin Klepper s'est arrêté de tourner en 1957, mais maintiendra une activité de scierie jusque dans les années 1970.

Actuellement, les bâtiments sont propriétés communales et abritent d'une part le centre culturel et d'autre part, des salles mises en location. 

Palais de Justice

Situé sur la place Charles Bergh rénovée en 2010, le Palais de Justice est actuellement le siège du tribunal de première instance de Neufchâteau. 

Cet édifice a été inauguré en 1886 et témoigne d'une architecture néoclassique de style éclectique et de forme cubique.
On utilisa entre autres de la pierre de France et des moellons de schiste sur un soubassement calcaire. 

Sa façade est composée d’un portique central massif à quatre colonnes, un escalier d'accès à double volée et un fronton triangulaire. 

En face, la façade de l’ancienne maison d'arrêt date de la même époque.
Cette dernière a été préservée lors de la construction d'un immeuble moderne servant d’annexe au Tribunal.

La Villa Capon et la maison "Yungers"

En 1900, l’avenue de la Gare était une rue chic et moderne qui reflétait les nouvelles attitudes bourgeoises en matière de logement ainsi que les tendances architecturales et urbanistiques à la mode des grandes villes. 

La Villa Capon est un exemple des plus remarquables, dans l’ère de l’Art Nouveau.

Elle attire le regard par son style éclectique, ses volumes dissymétriques mais équilibrés, le contraste harmonieux entre la brique de Silésie (briques de béton) et la pierre bleue, ornée de linteaux et de meneaux sculptés ainsi que de céramiques à motifs (dauphins ou rinceaux) la flattent d’un cachet fantaisiste mais discret.

La maison « Yungers » a été construite au début des années 1900 par l’architecte Louis Würth pour en faire son habitation. 

Louis Würth est l’architecte de plusieurs maisons à Neufchâteau (la maison « art nouveau de la grand-place ; le bâtiment de style éclectique où se trouve aujourd’hui la sandwicherie « Chest’Book »…) mais aussi de plusieurs églises (Massul, Montplainchamps…). 

Louis Würth décède en 1906 peu après la construction. 

Les héritiers vendent la maison en 1909 à L. Yungers, propriétaire de la scierie située en contrebas de celle-ci.

L'église paroissiale de Montplainchamps

Dédiée à Saint-Bernard, l'église a été construite en 1899 et 1900 au lieu-dit « Le Sclapé » d'après les plans de l'architecte Würth de Neufchâteau, auteur de 16 églises dans la région. Cet imposant édifice de style néogothique (style qui a remis à la mode les voûtes et les façades en pierre finement travaillées) a été bâti en pierre de schiste et en pierre de taille pour les encadrements.

Encastrée dans le mur extérieur de l’église, vous trouverez une plaque en schiste à la mémoire des victimes des deux guerres de l’ancienne commune de Grapfontaine.

De l’autre côté de la rue, le cimetière de Montplainchamps dispose de quelques croix anciennes en schiste, en pierre et en fer forgé qui datent du 19e siècle.

La Chapelle de Semel

La Chapelle a été construite en 1908 par la famille Toussaint et restaurée en 2021 via l’association "ruralternatif" qui avait lancé un appel aux chestrolais pour qu’ils créent des céramiques afin de décorer les murs. Une centaine de citoyens ont répondu à l’appel. 

Au commencement, il y a longtemps, Marie-Hortense s’apprêtait à mettre au monde son sixième enfant. Son mari, Jean-Baptiste, avait promis de faire construire une chapelle si tout se passait bien. Les jumeaux, Jean et Madeleine, vinrent au monde, et deux ans plus tard, la petite chapelle fut érigée. 

La chapelle est ornée de carreaux réalisés par plus de cent personnes enthousiastes, chacun représentant la vie rurale à travers les saisons. Observez les détails autour de vous : les animaux, les paysages vallonnés, les bois, et les aspects de la vie au village. Chaque carreau raconte une histoire singulière, préservant ainsi le patrimoine de Semel.

La chapelle Notre-Dame de Bon Secours 

La chapelle Notre-Dame de Bon Secours de Tronquoy nous donne un aperçu des priorités des fidèles d’autrefois : les six saints que l’on y retrouve ont tous un rapport avec les champs et la terre. Ce choix dit l’essentiel pour une population rurale : la protection des récoltes, du bétail et du travail des campagnes. Elle reste un endroit fréquenté par les personnes empruntant le chemin de Compostelle. 

La chapelle Notre Dame de Bons Secours date de 1887 et serait due à Jules Louis Joseph KATTÉ, négociant en grains de Neufchâteau, qui aurait eu maille à partir avec des brigands au retour de ses visites chez ses clients. Il aurait juré que s'il sortait indemne de cette aventure, il construirait une chapelle à l'endroit du dit forfait. Particularité de la chapelle : sa forme octogonale originale.

À l’intérieur, vous pourrez voir quelques ex-voto (14-18).

Église de l'Assomption de la Sainte-Vierge

L’église de l’Assomption de la Sainte-Vierge, située à Grandvoir, est une église paroissiale construite en 1861. Bâtie en pierre, elle se compose d’une nef unique, d’une tour occidentale surmontant la façade et d’un chœur à trois pans. L’architecte de l’édifice est aujourd’hui inconnu.